27 décembre 2009

"Le bonheur c'est avant tout une décision" (Spinoza).

Pourquoi ne pas prendre en 2010 la décision d'une maison au Brésil ?
...Ça n'est peut-être pas un projet tellement inaccessible !
De nombreuses autres familles françaises ou suisses ou belges l'ont rêvé comme vous...et l'ont réalisé avec nous !
Des familles qui n'avaient eu auparavant aucun contact particulier avec le Brésil, qui ne parlaient pas la langue, qui n'y avaient aucune famille ou ami....et pour certaines, qui n'avaient même pas de grands moyens !
Aujourd'hui ceux qui nous ont fait confiance sont heureux de leur décision, profitent de leur maison avec leurs amis ou leur famille.
Quand ils n'y sont pas ils la louent pour compenser le prix des billets d'avion...et bien au-delà.
Le coût de la vie dans notre région est trés bas: le tiers de celui de la France et leurs vacances et séjours ici, de plus en plus fréquents, leur reviennent trés bon marché.
Et finalement le bilan de leur opération au Brésil est largement favorable, aussi du point-de-vue financier.

Mais il y a aussi tout le reste :
- le merveilleux climat (18 á 28 degrés toute l'année),
- la beauté de la nature,
- la gentillesse, la patience et la disponibilité des gens partout...
- une équipe compétente pour vous aider en tout,
- votre maison d'architecte spacieuse à 2 pas d'une plage paradisiaque, au bout de l'allée de votre domaine,
- des installations parfaites, des gens qui ne demanderont qu'à travailler pour vous pour des prix modiques...et avec le sourire !
- des pêcheurs qui vous améneront poissons, crevettes et langoustes jusque dans votre cuisine !
- une région magnifique et un pays merveilleux à découvrir avec le temps, petit-à-petit...

Le port de pêche de Cabrália sous la 1ère église du Brésil.

Et pourquoi ne pas faire le 1er pas en 2010, et tout simplement venir nous voir ?
Nous vous réserverons une pousada "les pieds-dans-l'eau", nous serons à l'aéroport pour vous accueillir, nous vous montrerons nos domaines, vous expliquerons la démarche qui nous a conduits à leur construction en pleine nature, entre plage déserte et cocoteraie.
Nous vous présenterons nos architectes, vous montrerons tous les équipements et matériaux de construction disponibles dans notre région, et biensûr nous vous inviterons dans des merveilleux petits restaurants et auberges en bord-de-mer ou en bord-de-fleuve.
Nous vous ferons visiter la région, montrerons les premiéres églises du Brésil, les plages à la mode qui remplacent déjà Bali et Ibiza,mais aussi de pittoresques villages de pêcheurs de langoustes sur des estuaires somptueux, mais aussi les bourgs qui furent les "capitales du cacao" du monde, dans les années 30... Vous ne serez pas déçus!
Le départ vers les îles.

14 novembre 2009

Pour ceux qui nous ont fait confiance, le rêve est devenu projet...et puis réalité.

Voici quelques-unes de leurs maisons et de nos réalisations sur nos domaines...

























04 septembre 2009

En septembre, une opportunité de vivre vos rêves et vos projets

- Le rêve: une maison à Bahia dans cette cocoteraie.

- Le projet: sur le domaine "Baia Dourada" notre 1er programme (club-house, piscine, tennis) revente du terrain N.16, le dernier terrain disponible tout prés de la merveilleuse plage de Guaiu... une cocoteraie de 3'000 m² à 150 m de la mer.

- La réalité: le prix imbattable de 80'000 EU TTC.


- Le premier pas: contactez-nous !

Adresse mail: jc-elkaim@uol.com.br et site http://www.immobilierbresil.fr/

La face cachée de Bahia


Beaucoup de gens connaissent la "côte de la découverte" au sud de l’Etat de Bahia, berceau du Brésil. Reconnue en 1998 par l’Unesco comme patrimoine de l’humanité pour ses forêts atlantiques, la région nord du littoral est sûrement l’une des plus belles du pays, même si peu explorée. Lepetitjournal.com vous met l’eau à la bouche


Au-delà du pittoresque bac de Santa Cruz de Cabralia, tout commence par le majestueux estuaire du fleuve João de Tiba parsemé d’îles et bordé de mangroves intactes. Après Santo André, un genre de St Tropez tropical à ses tous débuts, s’égrènent sur 50 kilomètres une succession de plages dont on ne voit jamais la fin. A chaque sortie de rivière, on y trouve un village historique ou un petit port de pêche et son église. Passez d’abord par Santo Antonio, un hameau plus vieux que São Paulo et Rio de Janeiro, situé au bas d’un gigantesque Saint Antoine (le plus haut du monde nous garantit un panneau !) et de sa chapelle.
Puis, traversez Guaiu dont la plage serait d’après le Quatro Rodas, l’un des 10 trésors cachés du pays. Ensuite, ne ratez pas Mogiquiçaba (la rivière qui ressemble au serpent) avec son merveilleux quadrado, cette place typiquement bahianaise comme autrefois, recouverte de pelouse et servant de cour de récréation aux élèves de la minuscule école municipale. Avec son église blanche et rouge sur fond de rivière, ce petit village est digne d’une carte postale sortie tout droit d’un vieil album de photos. La route du littoral qui relie tous ces trésors les uns aux autres, est celle de la découverte du Brésil, d’où son nom de BA01. Elle entrouvre un écrin vert de cocoteraies d’un côté et de forêts vierges atlantiques de l’autre… Cela c’est pour le côté terre mais du côté mer, le décor est tout aussi fantastique : des plages comme aux premiers temps du Brésil et des atolls de coraux parmi les plus beaux de l’Atlantique Sud. Coroa Alta, Araripe, Itacemirim… Ce sont les fameux chaperões du Sud de Bahia, des champignons de corail de 25 mètres de haut posés sur le fond de l’océan.

Des baleines, des marlins mais aussi des diamants

Au large de ces morceaux de paradis, à seulement 45 minutes de bateau, on se retrouve facilement de juillet à octobre au milieu des baleines Jubarte (ou baleines à bosses), qui vivent en Antarctique la plus grande partie de l’année mais qui sont bien bahianaises puisqu’elles naissent là. Elles s’y accouplent et y viennent l’année suivante donner naissance à leurs baleineaux et les aguerrir avant le long voyage de retour vers l’été austral. Encore plus loin vers le large, des immenses bancs de sable amènent la chaleur des eaux tropicales de surface vers les grands fonds… Il n’en faut pas plus pour attirer les très grands poissons, les espadons et les marlins ! C’est le fameux "Royal Charlotte Bank", l’un des 3 plus grands bancs de marlins de la planète. La route spectacle continue vers le nord, devient toute droite pour traverser une plaine immense et s’arrête brutalement dans une fantastique petite ville figée dans le temps au bord d’un delta de mangroves, de plantations de cacao et de pirogues de pêcheurs. Cette ville étonnante, c’est Belmonte. Autrefois riche et puissante politiquement elle était l’un des grands ports de cacao de Bahia, où des négociants du monde entier venaient acheter les fameuses fèves. Elle a conservé quelque chose de sa grandeur passée, du temps où le cacao lui permettait des largesses : une fontaine art nouveau en fer forgé commandée à Glasgow en 1905, un phare commandé aux ateliers d’Eiffel à Paris, qui fût longtemps l’un des plus hauts d’Amérique du Sud, de magnifiques demeures du début du siècle sur de larges avenues bordées d’arbres centenaires... Belmonte avait même son aéroport dès 1920, qui sert toujours à l’aviation privée. Le clou du spectacle, c’est le fleuve Jequitinhona qui borde la ville. C’est l’un des fleuves mythiques du Brésil qui prend sa source près de Diamantina dans les Minas Gerais, et où furent découverts les premiers grains d’or et diamants. L’un des plus gros, "le grand Mongol" en est sorti de son lit.

Par Adeline DARNIL et Lisa ELKAIM
Le Petit Journal de São Paulo, Vendredi 4 Septembre 2009

10 août 2009

Le Brésil à Paris

Le Brésil et Bahia partout présents cet été dans Paris...Sur les bus découverts, dans les vitrines des Champs-Élysées, chez le chocolatier à la mode, Pierre Marcolini, dans les restaurants et les bars branchés : menus et musique brésilienne...

À remarquer au dos des bus "opentour" : une plage de Bahia qui rappele beaucoup la nôtre ! Ne tardez pas á venir vous en rendre compte sur place...c'est encore plus beau.